Sarbacane, la référence des logiciels e-mailing
Né en 2001, le logiciel Sarbacane figure parmi les pionniers des solutions e-mailing. Il accompagne depuis son lancement plusieurs dizaines de milliers d’entreprises en France et en Europe pour la réalisation de leurs opérations e-mailing. L’interface utilisateur s’enrichit année après année de nouvelles fonctionnalités innovantes, afin d’offrir à ses clients l’outil e-mailing le plus complet et le plus performant du marché.
Le choix de vous proposer une solution sous la forme d’un logiciel pour environnement Microsoft Windows permet d’exploiter pleinement les ressources et capacités de votre ordinateur, tout en vous affranchissant des limites fixées par les navigateurs Internet. Le web 2.0 a, certes, considérablement amélioré la création d’interfaces pour les applications en ligne, mais celles-ci n’égaleront jamais la souplesse, l’intuitivité et la puissance des applications bureautiques sur PC Windows.
L’interface du logiciel Sarbacane a été conçue dans un souci de grande intuitivité. L’objectif étant que l’utilisateur se concentre dans la création artistique et marketing de sa campagne e-mailing et ne se perde pas dans la compréhension du fonctionnement du logiciel.
La préparation d’une campagne e-mailing avec Sarbacane ne prendra que quelques minutes à votre équipe marketing ou commerciale. Mais plutôt que de longues phrases, découvrez Sarbacane en parcourant notre site Internet ou en téléchargeant librement la version de démonstration du logiciel.
Choisir le bon format
Certains formats d’images sont plus lourds que d’autres. Utiliser le format d’image approprié permet de réduire le poids des images d’une manière assez facile. Il suffit d’utiliser un logiciel photo et d’enregistrer dans le format approprié.
Gif
Ce format d’image numérique est limité à 256 couleurs, ce qui en fait un format relativement léger. Ce format est connu et apprécié pour pouvoir afficher des images animées. Malheureusement, lorsqu’il convient d’afficher une belle photographie, la limitation à 256 couleurs réduit nettement la qualité de l’image. De ce fait, ce format est à privilégier pour: les logos, les petites icônes et les petites images animées.
Jpg
Le JPEG est une norme définissant un format compressé d’image numérique. Le degré de compression peut être choisi. Plus la compression est importante et moins l’image sera lourde, mais en contrepartie l’image perd de sa qualité. Il convient alors de choisir le meilleur compromis entre qualité et poids de l’image. Cela dépend notamment du type de site (site web d’un photographe?) et du but des photos (simple photo d’illustration ou photographie importante?). En clair, dans la majorité des cas, le JPEG est à utiliser pour les photographies sur le web.
Png
Le format PNG a spécifiquement été conçu pour le web. Une image PNG est généralement plus légère qu’une image GIF. Toutefois, la qualité n’est pas aussi performante qu’avec le format JPG. Sachant que PNG accepte la transparence, son utilisation sur le web est à privilégier lorsqu’il faut afficher une image qui possède de la transparence.
Exceptions
En dépit des conseils énoncés précédemment, il se peut qu’à certains moments une photographie soit plus légère en PNG qu’en JPEG. Idem pour un icône. Par conséquent, pour véritablement optimiser le poids des images, la solution consiste à enregistrer une image dans différents formats pour tester lequel est le plus léger.
Et si vous galérez trop… N’hésitez pas à me contacter pour toute création de site internet sur Nice, Cannes, Antibes, Monaco, Marseille, Aix en Provence, Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Grenoble … mais aussi de logo affiche newsletter animation flash illustration mise en page typographie maquette photo bannière wap et web …
Réferencement webdesigner-graphiste.com au 14 mars 2011
Mots clé – page& position le 16 dec 2010 - page& position le 26 jan 2011 - page& position le 14 mars 2011
graphiste freelance nice – page 3 – position 2 (16 dec 2010) - page 1 – position 9 (26 jan 2011) – page 1 – position 5 (14 mars 2011)
graphiste nice - page 3 – position 7 (16 dec 2010) – page 2 – position 9 (26 jan 2011) – page 3 – position 2 (14 mars 2011)
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Nom de domaine
Dans le système de noms de domaine, un nom de domaine (NDD en notation abrégée française ou DN pour Domain Name en anglais) est un identifiant de domaine internet.
Un domaine est un ensemble d’ordinateurs reliés à Internet et possédant une caractéristique commune.
Voici des exemples de domaine :
- le domaine
.frest l’ensemble des ordinateurs hébergeant des activités pour des personnes ou des organisations qui se sont enregistrées auprès de l’AFNIC qui est le registre responsable du domaine de premier niveau.fr; en général, ces personnes ou ces entreprises ont une certaine relation (qui peut être ténue dans certains cas) avec la France ; - le domaine
paris.frest l’ensemble des ordinateurs hébergeant des activités pour la ville de Paris.
Un nom de domaine est un « masque » sur une adresse IP. Le but d’un nom de domaine est de retenir facilement l’adresse d’un site. Par exemple, wikipedia.org est plus simple à mémoriser que 91.198.174.2.
Syntaxe
Le système de nom de domaine est hiérarchique, permettant la définition de sous-domaines.
Le nom de domaine est composé d’au moins un mot, le label. S’il y a plusieurs labels, on doit séparer deux labels par un point. Dans un nom de domaine, le label d’extrême droite doit être choisi dans la liste des noms de domaine de premier niveau, appelé aussi domaine de tête (en anglais Top Level Domain ou TLD). Il y a peu de restrictions dans la composition des labels précédant le label d’extrême droite.
Il existe deux types de domaines de premier niveau :
- les domaines nationaux de premier niveau (en anglais Country Code Top-Level Domain ou ccTLD) composés de deux lettres identifiant un pays ou un territoire indépendant (exemple : fr pour France, be pour Belgique, aq pour Antarctique, pl pour Pologne, gr pour Grèce, de pour Allemagne, pm pour Saint-Pierre et Miquelon et dz pour Algérie) ;
- les domaines de premier niveau génériques (en anglais generic Top-Level Domain ou gTLD) composés de trois lettres ou plus identifiant généralement le secteur d’activité dans lequel opèrent les individus ou les organisations qui les utilisent.
Les règles de dépôt d’un nom de domaine de deuxième niveau dans un domaine de premier niveau ne sont pas les mêmes pour tous les domaines de premier niveau. Le nom d’un domaine de deuxième niveau doit inclure un minimum de 3 et un maximum de 63 caractères.
Le terme domaine désigne habituellement un domaine de deuxième niveau. Voici quelques noms de domaine valides : wikipedia.org, paris.fr, paris-france.fr, lions.com, louvre.museum, yaourt.biz et platon.name.
On dira que le terme wikipedia est une composante du nom de domaine wikipedia.org.
Il est possible de définir des sous-domaines dans un domaine. L’un des sous-domaines les plus répandus est « www », mais il est possible d’utiliser n’importe quelle suite de caractères satisfaisant les conditions générales de rédaction des noms de domaine. Par exemple, tour-eiffel.paris.fr est un sous-domaine de paris.fr.
En Chine, de nombreux noms de domaine sont constitués d’une série de chiffres. Les chiffres sont en effet plus faciles à mémoriser pour la population chinoise que les caractères de l’alphabet latin. De plus, les chiffres sont traditionnellement chargés de sens : le 6 indique la chance, le 8 rappelle l’argent, etc. Le 4 est rarement utilisé car il est lié à la mort.
Serveur DNS
Chaque domaine doit être défini, au minimum, dans deux serveurs DNS. Ces serveurs peuvent être interrogés pour connaître l’adresse IP associée à un nom d’hôte ou le nom d’hôte associé à une adresse IP.
Dépôt
Bien que le choix du nom de domaine soit libre, il ne peut être acheté à vie, mais seulement loué auprès d’un registrar pendant une période variant de 6 mois à 10 ans ou directement auprès du registre.
Les noms de domaines peuvent donner lieu à des conflits juridiques, chaque partie revendiquant la propriété intellectuelle du nom litigieux.
Depuis le 7 décembre 2005, il est possible de réserver un nouveau nom dans le domaine de premier niveau .eu (destiné à des entités de l’Union européenne) auprès d’EURId.
Protection de marque
Protéger sa marque ou sa raison sociale sur Internet passe par l’achat d’un nom de domaine. Cependant, le droit français sur la propriété intellectuelle ne prévoyant pas de règles précises sur cette question, ces adresses web s’échangent souvent au prix fort.
Il y a quelques années, l’un des tout premiers procès d’ampleur concernant l’appropriation abusive d’un nom de domaine sur Internet fit grand bruit chez les webmestres. En 1997, la municipalité de Saint-Tropez lança une poursuite judiciaire contre la société niçoise Eurovirtuel pour avoir déposé le nom saint-tropez.com à son bénéfice personnel. Dans cette situation visiblement bloquée, le tribunal de grande instance de Draguignan préféra trancher en faveur de la collectivité qui avait pris la précaution d’enregistrer le nom en question au registre des marques de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle).
Contrairement à la protection des marques, qui est régie très clairement par le code de la propriété intellectuelle, il n’existe à ce jour aucune loi en matière de noms de domaine. Leur statut juridique se construit au fur et à mesure de la jurisprudence. Ce qui engendre des lenteurs judiciaires. Depuis 2005, en France, il n’est plus admis que l’utilisation d’un nom de domaine qui porterait atteinte au propriétaire d’une marque puisse être sanctionnée pour contrefaçon : les conditions de cette dernière doivent être strictement réunies.
En pratique
Les spécialistes de l’intelligence économique conseillent aux entreprises détentrices de marques de dépenser quelques euros le plus tôt possible pour déposer le nom de domaine correspondant à leur intitulé dans toutes les extensions génériques mondiales (.com, .net, .org, .info, .biz), ainsi que dans des versions approchantes au nom principal (au pluriel et au singulier, avec et sans tiret…). Pourquoi ? Parce que ceux que l’on appelle les cybersquatteurs usent de la complexité des procédures judiciaires pour s’approprier la notoriété de certaines marques ou altérer la visibilité de ces dernières. D’autres encore, plus nombreux, achètent des noms en vue de les revendre au prix fort aux ayants droit, par un accord amiable plus rapide qu’un dépôt de plainte.
Il reste à la charge du dépositaire du nom de s’assurer que celui-ci ne correspond pas à une marque. Le bureau d’enregistrement, autrement dit le prestataire qui installe le domaine sur son serveur, n’est pas contraint de vérifier cette information. Pour les extensions en .fr, il transmet le dossier à l’Association française pour le nommage Internet en coopération (AFNIC) qui s’assure uniquement de l’identité du demandeur. C’est pourquoi il est recommandé d’enregistrer sa marque de commerce et de réserver son nom en même temps.
Parking de noms de domaine
Le parking de nom de domaine (terme tiré de l’anglais domain parking) consiste à rediriger un nom de domaine inutilisé vers une page de liens publicitaires contextuels. Ce système peut permettre au titulaire du nom de domaine d’amortir les frais d’enregistrement annuels du nom de domaine parqué, voire de générer un bénéfice plus ou moins important en fonction du trafic reçu et du taux de conversion atteint. Les revenus perçus correspondent en réalité à une commission reversée par le prestataire parking choisi sur un montant que ce dernier aura lui-même perçu d’un partenaire fournisseur de contenu publicitaire, qui tire quant à lui ses revenus d’un système d’enchères sur mots-clés.
Le modèle économique du parking de noms de domaine met donc en scène 5 acteurs :
1. le fournisseur de contenu publicitaire, dont le rôle est d’alimenter les pages parking en lien commerciaux ciblés (en fonction de la thématique du nom de domaine et/ou d’un mot-clé). Les deux fournisseurs majeurs de liens sponsorisés sont Google et Yahoo. Les liens contextuels affichés sont issus de systèmes d’enchères sur mots-clés (ex : Google Adsense)
2. l’annonceur, à l’origine du contenu comme du revenu publicitaire. Il est client de la régie publicitaire du fournisseur de contenu évoqué plus haut.
3. le prestataire parking, qui joue un rôle d’intermédiaire entre les clients “parqueurs” de noms de domaine et le fournisseur de contenu publicitaire avec lequel il a passé un contrat (la plupart du temps à caractère d’exclusivité). Il existe plusieurs dizaines de prestataires parking dans le monde.
4. le client “parqueur”, à savoir un tiers n’utilisant pas son ou ses noms de domaine et préférant mettre celui-ci en parking plutôt que d’afficher une page blanche ou tout au moins un contenu non monétisable.
5. l’internaute visiteur d’un nom de domaine affichant une page parking, qui cliquera ou non sur un ou plusieurs des liens sponsorisés affichés sur ladite page, permettant ainsi éventuellement aux acteurs situés en amont de la chaîne de valeur – le fournisseur de contenu publicitaire, le prestataire parking et le client “parqueur” – de toucher une commission sur le revenu du clic généré.
Le mode de rémunération sous-jacent est donc le PPC (Pay Per Click). En effet, la rémunération des acteurs de la chaîne de valeur est le cas échéant effectuée “au clic”. Le titulaire du nom de domaine ne touche par exemple aucune rémunération pour le simple fait de parquer son nom de domaine, ni pour le trafic apporté. La rémunération par clic peut varier entre un centime et plusieurs euros, la moyenne étant inférieure à une dizaine de centimes d’euros.
Emailing
Plus d’un annonceur sur deux se préoccupe du rendu visuel d’un e-mail dans les diverses messageries existantes. Les professionnels ont également intégré les notions phares de l’e-mailing telles que la personnalisation des messages, la segmentation, les tests de délivrabilité ou le split-testing (méthode consistant à tester plusieurs variantes d’un message pour identifier celle donnant les meilleurs performances) gagnent également du terrain dans les pratiques récurrentes des professionnels.
Malgré l’importance de l’e-mailing de fidélisation, près d’un annonceur sur trois indique également louer des bases d’adresses e-mail. Les professionnels sont encore peu nombreux à avoir mis en place de bonnes pratiques de développement et d’hygiène de leur base de données (message de réactivation et optimisation du processus d’inscription)
Interrogé sur l’efficacité des pratiques mises en œuvre en 2009 près d’un annonceurs français sur deux vante les mérites de la personnalisation des messages. Viennent ensuite la qualification des contacts (31 %), le ciblage comportemental (27 %) et les enquêtes (25 %). L’accent porté sur le développement de la pertinence des e-mailings et sur les centres d’intérêts des internautes est donc considéré comme payant.
Les répondants sont cependant peu nombreux à trouver efficace la mise en place de centres de préférences (4 %), qui permettent pourtant de se rapprocher encore davantage des attentes de leurs abonnés. L’efficacité de l’intégration du canal e-mail dans le cycle de vie client (du message de bienvenue à celui de rétention) n’est que faiblement constatée.
Après s’être recentrés sur des opérations de fidélisation en 2008 et 2009, les annonceurs français se fixent comme première priorité en 2010 de recruter de nouveaux contacts. La fidélisation des clients et abonnés existants reste cependant primordiale, citée par un professionnel sur deux. Le développement des ventes par l’e-mailing est également avancé par la moitié des sondés.
D’une manière générale, les annonceurs comptent également se focaliser sur les performances de leurs campagnes et notamment l’augmentation du taux de conversion (40 %), la génération de trafic (34 %) et l’optimisation de la pertinence des messages (31 %).
Typographie
La typographie (souvent abrégé en typo) désigne les différents procédés de composition et d’impression utilisant des caractères et des formes en relief.
La typographie est à l’origine l’art d’assembler des caractères mobiles afin de créer des mots et des phrases et de les imprimer. Cette technique a été mise au point vers 1440 par Gutenberg, qui n’a pas inventé l’imprimerie à caractères mobiles mais un ensemble de techniques conjointes : les caractères mobiles en plomb et leur principe de fabrication, la presse typographique, et l’encre grasse nécessaire à cet usage.
La typographie, par extension, est la technique d’impression qui utilise le principe du relief, comme les caractères mobiles en plomb et en bois, mais aussi les images en relief, d’abord gravures sur bois puis clichés en métal et en photopolymère. La typographie a été pratiquement la seule forme d’impression jusqu’au XXe siècle, où elle a été remplacée par l’offset, lui-même issu de la lithographie inventée à la fin du XVIIIe siècle. L’impression typographique existe encore pour des travaux artisanaux à tirage limité ainsi que pour la découpe, l’embossage et l’estampage.
Enfin, la typographie est l’art et la manière de se servir des caractères : choix de la police, du corps et de la mise en page.
TYPOGRAPHIE : La mise en page
LA MISE EN PAGE
La mise en page est l’art de placer du texte et des illustrations sur une ou plusieurs feuilles de papier. Autrement dit: c’est l’ensemble des opérations techniques qui suivent le traitement des textes et des illustrations, qui se rapportent à la confection d’un imprimé (affiche, livre, prospectus, brochure, etc..).
“La première qualité d’une réalisation est sa lisibilité et son esthétique”
La surface de composition
Le blanc qui parle: c’est l’équilibre entre la surface imprimée et la surface blanche, d’où l’effet optique produit par la composition en général. Font partie de ce contexte d’équilibre: les polices et les corps utilisés, l’interlignage, les espaces entre colonnes et les marges tout autour de la surface imprimée.
“Voyez votre document comme une maison à construire,
et vous, comme un architecte qui doit prévoir comment la réaliser!”
Définir «le miroir de page» par la «règle d’or»
Les compositeurs typographes plomb utilisaient encore dans les années 1970-80 des règles mathématiques ou géométriques pour définir et positionner la «masse grise» des textes et des illustrations (miroir de page imprimé) par rapport à la surface blanche (marges – ou surface restante du papier non imprimé).
A gauche: les trois des règles d’or les plus courantes à l’époque du plomb = 3:4 – 1:4 / 2:3 – 1:3 / 5:8 – 3:8
A droite: principe de calcul de la régle d’or des 3:8 – 5:8 pour un format traditionnel A4 (une des plus généreuse ou artistique)
Sachez qu’à l’heure actuelle, avec la disparition de la composition typographique “au plomb”, ces règles ont pratiquement disparu.
Elles ont tendance à être remplacées par des méthodes plus personnelles et surtout moins strictes.
-LA MAQUETTE
Pourquoi une maquette ?
Avant la réalisation de chaque document, une maquette devrait être conçue.
Les buts sont: gagner du temps; poser des bases précises; décider des marges; des couleurs; des styles et du genre de polices utilisées; tester les échantillons de papier possibles; tester les imprimantes (si impression numérique) afin de savoir comment réagissent les niveaux de gris ou les couleurs; s’habituer au «look» qu’aura votre document et éventuellement y apporter des modifications; enfin et surtout, en montrer un échantillon aux personnes responsables ou à vos collègues afin qu’ils émettent leurs critiques avant de passer à la réalisation.
La maquette vous servira de référence (plan architectural) à tout moment pendant la «construction»; en fait, TOUT devrait être prévu; ainsi, à part quelques corrections orthographiques, il ne devrait y avoir aucune «mauvaise» surprise au stade final.
Bien sûr, toute personne confrontée au stress et aux délais sait qu’il est difficile de consacrer du temps en préliminaires, mais le temps passé à établir une maquette se retrouve largement au final et c’est aussi une garantie de «bon déroulement» du job.
Créez un gabarit de page type, puis dessinez votre maquette
Prenez comme modèle deux pages en regard (la 2 et la 3 par exemple); si vous n’avez pas d’idée, inspirez-vous d’un document existant et mesurez-le; entrez les mesures haut-bas, gauche-droite; créez les marges et les colonnes.
-LES PREMIERS PAS
Décidez d’abord du format
A3, A4 ou A5 ?: ouvrez votre logiciel de mise en page préféré: InDesign, X-Press, RagTime, Latex, etc… (oubliez Word!); ou éventuellement Illustrator (FreeHand, Canvas ou Corel Draw) si c’est un document de moindre importance de type affiche, ou composé seulement de une à quatre pages recto-verso (attention: Illustrator ne permet qu’une page par fichier seulement).
Testez des polices de caractères
Une règle d’or: FAIRE SIMPLE et faire preuve de bon goût; moins on utilise de sortes et de styles (à éviter: souligné-ombré-relief) et mieux l’oeil s’adapte à la lecture. En général (mais ce n’est plus une règle) on utilisera un caractère à «patin» (ou serif) de type Times pour les textes et un caractère «droit / sans patin» (bâton – ou sans serif) de type Helvetica pour les titres et les sous-titres; une troisième police peut être envisagée comme effet décoratif de titrage. En cas de doute, sachez qu’avec le couple Times/Helvetica on ne peut pas se tromper; il est considéré comme un classique. Si l’on veut s’en éloigner on peut essayer Times/Futura ou Minion/Myriad, etc… Un peu d’originalité n’est pas à proscrire ! Place à votre créativité !
Choisissez le(s) papier(s)
Demandez des échantillons à l’imprimeur ou au Copy-Centre qui réalisera plus tard votre travail.
Le calibrage
Selon la quantité de texte à disposition, le but du calibrage est de savoir sur combien de pages va s’étendre votre document suivant le corps, l’interligne et le caractère choisis, en prévoyant une réserve pour les images. Vous pouvez le faire par exemple pour les deux pages types de votre maquette; si le volume de texte et d’images est à peu près égal partout. C’est très pratique si l’on travaille pour un nombre de pages prédéfini (par ex. une brochure «piqué dans le pli» dont le nombre de pages doit être obligatoirement divisible par quatre), on évitera ainsi d’arriver avec deux ou trois pages blanches en fin de document. La place prise par les illustrations fait bien sûr aussi partie de cet estimatif.
Pratique du calibrage
Au préalable, les textes auront été composés dans un traitement de texte de type Word qui vous dit — sous: Outils-> Statistiques -> le nombre de signes espaces compris = le volume de texte à disposition.
Après avoir choisi les polices, les corps, les styles, et mis en place quelques illustrations sur votre maquette, imprimez les deux pages types; si tout est OK et que vous êtes content de vous, faites les calculs du solde du texte et d’images à importer. Vous connaîtrez ainsi (approximativement) le nombre total de pages de votre document.
Bien sûr, on pourra encore «maquiller» en cours de mise en pages le volume pris par les images que l’on peut réduire ou agrandir, selon l’espace disponible.
Numérotation des pages (folios)
Les pages de droite (RECTO) portent toujours un nombre impair; c’est là aussi que se trouvent les débuts de chapitre.
Les pages de gauche (VERSO) portent toujours un nombre pair. Pour pouvoir recommencer un nouveau chapitre, on insère une page blanche (comptée dans la numérotation) si le chapitre d’avant finit en page de droite.
“On ne déroge jamais (ou rarement) aux règles ci-dessus!”
-INTÉGRATION DES ILLUSTRATIONS
Les préparatifs
Avant de démarrer la mise en page (PAO) de votre document final, un petit rappel des opérations avant de traiter de vos images (pour plus détails sur: les scans, le détramage, les résolutions, la “taille”, les modes de chromie, etc… lire ou relire mon article sur les images numérique)
-QUELQUES RÈGLES DE TYPO-ESTHÉTIQUE
Placement des numéros de pages
En général en bas ou en haut de page, à choix:
1. centrés sur la largeur du texte;
2. à droite (bord extérieur) pour le recto
à gauche (bord extérieur) pour le verso.
On prendra toujours les deux pages recto et verso en regard pour contrôler l’effet.
Plusieurs colonnes sur une page
Toujours prévoir un bon espace (env. 6 à 12 mm) entre les colonnes, surtout pour du texte justifié; pour du texte non justifié (en “drapeau”) on peut le diminuer. Un espace correct permet une meilleure lisibilité.
Caractère: corps et interlignage
Sur une page A4 avec beaucoup de texte: on choisira un corps entre 9. et 12., avec un interligne allant de 10. à 16.; on évitera un interlignage trop serré pour une question de lisibilité.
Sur une page A4 avec peu de texte: on choisira un corps entre 10. et 13., avec un interligne allant de 11. à 18..
Pour une affiche: c’est surtout l’esthétique qui prime; on laissera plutôt place à la créativité.
Le miroir de page
Le miroir de page représente la surface imprimée. La hauteur du miroir est souvent déterminée en nombre de lignes.
La répartition des blancs (le reste: surface non imprimée) est déterminée: haut = blanc de tête, bas = blanc de pied, celui-ci devrait être plus important que celui du haut; en largeur on distingue trois sortes de marges:
1. marge plus importante à gauche (en général plus esthétique);
2. marge plus importante à droite (surtout pour des problèmes de reliure avec dos collé);
3. marges centrées = répartition égale (solution pas forcément heureuse).
Repérage des marges recto-verso et notion de «registre»
L’erreur principale du “novice” est d’oublier la relation de transparence avec les marges décalées entre le recto et le verso. Chose à ne pas faire: le même décalage pour le recto et le verso.
Par exemple: si sur le recto la marge de gauche est de 25 mm et la marge de droite de 20 mm, au verso la marge de gauche sera de 20 mm et celle de droite de 25 mm, donc l’inverse. Comme test de contrôle, on pourra présenter le recto sur le verso en transparence contre une fenêtre ou sur une table luminuese.
Le registre
Le registre est la transparence des lignes repérées entre elles recto sur verso. C’est la valeur des interlignes qui fait foi. Ce n’est pas toujours possible mais esthétiquement mieux.
NB: dans cet article, j’ai choisi de ne pas vous parler des règles typographiques liées au français, à l’orthographe, aux signes de corrections et aux formes du texte en général. Vous pourrez tout de même vous instruire en parcourant les liens au bas de ce cahier.
Source : http://reprographie.epfl.ch
Newsletter et optimisation
Dans un environnement où les boîtes électroniques sont surchargées par les spams, les courriers promotionnels ou encore les scams, la visibilité des newsletters légitimes peut-être fortement compromise. Pire encore, les fonctionnalités de certains logiciels de messagerie, comme le blocage des images, peut altérer considérablement la lisibilité des lettres d’informations. Enfin, l’oeil des internautes devient de plus en plus sélectif et le temps consacré à la lecture des newsletters de plus en plus réduit.
Comment, dans ce contexte, parvenir à capter l’intérêt des internautes et faire en sorte qu’ils identifient très vite l’émetteur ainsi que les contenus importants ? Quelles règles faut-il respecter pour faciliter la lecture des informations transmises ? Comment contourner les pièges des logiciels de messagerie ? Cinq règles élémentaires afin d’optimiser l’ergonomie de sa newsletter avec Laure Sauvage, consultante “usabilité” au sein de Benchmark Group.
1 Valoriser les contenus stratégiques
Pour capter l’intérêt des lecteurs et exploiter au mieux l’espace fourni par la fenêtre de prévisualisation des logiciels de messagerie, les informations jugées stratégiques pour l’entreprise ou susceptibles d’intéresser le plus les abonnés doivent être impérativement placées tout en haut de la newsletter. “Il en va de même pour tous les contenus interactifs tels que les jeux, les forums, les sondages, explique Laure Sauvage. Car non seulement ces dispositifs sont appréciés des internautes, mais ils permettent également de comprendre et d’échanger avec ses abonnés, contribuant ainsi à créer un climat de proximité avec eux.”
A l’inverse, il vaut mieux éviter de mettre de la publicité tout en haut de la newsletter. De même, capter l’intérêt des lecteurs ne signifie pas forcément surcharger la lettre d’information par des formats animés. Certes, ils attireront l’attention, mais ils peuvent également être assimilés à de la publicité, risquant de décrédibiliser le contenu de la newsletter et, plus largement, d’éclipser les informations importantes.
2 Faciliter l’identification de l’émetteur
Afin d’être facilement identifié par l’abonné et augmenter ainsi ses chances d’être lu, il est très important d’intégrer tous les éléments d’identification de l’entreprise en haut de la lettre d’information. Logos, baseline, bandeau, etc., doivent figurer en bonne place sur la newsletter. De même, il est préférable que celle-ci reprenne les principaux éléments de la charte graphique utilisée par le site : couleurs, typographie, etc. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il est interdit d’innover. Mais il est important de ne pas bouleverser tous les repères.
Enfin, si l’objectif de la newsletter est de favoriser les échanges avec les internautes, il peut être intéressant de placer au sommet de celle-ci un lien les invitant, pour toutes questions, à cliquer pour contacter directement l’entreprise. “Cette astuce permet d’éviter que les abonnés fassent un ‘reply to’ depuis la newsletter pour poser leur question et attendent en vain une réponse puisqu’aucune boite ne recueille ces envois. Dans cette même logique d’échange, on peut également rappeler dans chaque envoi le pseudo de l’abonné, pour l’inviter à échanger des informations sur le site.”
3 Ecrire concis, mais explicite
La newsletter, comme la page d’accueil d’un site, ne doit être ni trop longue, ni trop chargée. Mais elle ne doit pas être vide pour autant avec un seul lien redirigeant vers le site émetteur pour consulter les contenus. “En moyenne, une newsletter bien équilibrée doit compter sept articles ou entrées hiérarchisés par ordre d’importance, commente Laure Sauvage. Chacune d’elle sera composée d’un titre qui ne fait pas plus d’une ligne et d’un chapô de quatre lignes maximum. Car l’objectif de la newsletter n’est pas de tout dire ni de tout montrer, mais d’être une porte d’entrée vers le site et de donner envie d’en savoir plus en cliquant sur un lien.”
De fait, les liens doivent eux aussi être très visibles. Dans l’idéal, ceux-ci devraient tous être positionnés à droite, car cette partie de l’écran est celle vers laquelle se dirige en premier l’oeil de l’internaute. De même, ils doivent être explicites : c’est-à-dire soulignés lorsque le public de la newsletter n’est pas très averti, et en rapport direct avec le contenu qu’ils accompagnent. “Ainsi, plutôt que d’écrire systématiquement ‘lire’ pour enjoindre l’abonner à cliquer sur le lien, mieux vaut préciser ‘lire l’article’, ou encore, ‘participer au jeu’, ‘voir la vidéo’, ‘afficher le PDF’, etc.”
4 Jouer avec les zones froides et chaudes
Comme la page d’accueil d’un site, la lecture d’une newsletter sur écran comprend ses zones froides et chaudes. En raison de l’étroitesse de ce format, il n’est pas conseillé de le diviser en plus de deux colonnes. L’oeil étant attiré naturellement vers la droite de l’écran, les contenus importants devront obligatoirement être placés en colonne de droite. Celle de gauche, moins visible, pourra accueillir les sondages, la rubrique ‘contactez-nous’, les informations personnelles de l’abonné ou encore les contenus plus promotionnels.
5 Attention aux photos
Si les images permettent d’illustrer les contenus et d’attirer l’attention des lecteurs, leur usage implique le respect de quelques règles élémentaires. Toutes les photos doivent être cliquables et renvoyer vers les articles ou les fiches produits sur le site qu’elles illustrent. Si elles sont particulièrement importantes, elles doivent de préférence être placées à droite, car elles seront plus visibles qu’à gauche. Enfin, si elles occupent le sommet de la newsletter, il est préférable de les accompagner de texte afin que l’internaute puisse se rendre compte tout de même du contenu de la newsletter si les images sont bloquées par son logiciel de messagerie.
eMarketing
Le cybermarketing, E-marketing, netmarketing ou webmarketing consiste à améliorer la visibilité d’un site Web en utilisant internet comme canal de prospection.
C’est la combinaison des techniques de marketing, de statistiques, de commerce et de communication avec les technologies informatiques et de télécommunications orientés réseaux et bases de données puis de l’infographie appliquée au multimédia. Cette combinaison doit permettre de créer des interfaces utiles, ergonomiques, conviviales et sécurisées pour un utilisateur de services Internet, Intranet ou Extranet. La synergie de ces techniques doit répondre à deux principaux objectifs : La conquête et la fidélisation de l’utilisateur. Le résultat attendu est la rentabilisation du service de données et de communication.
Champs d’applications
Transformer les internautes en clients et rentabiliser un site web.
Dans le cas, un client peut être un internaute qui achète sur un site marchand.
Ce peut être également un visiteur actif qui permet à un site non marchand de se financer par de l’e-pub ou une des différentes formes de partenariats.
Pour un intranet, le client est le partenaire interne (employés) ou externe (prestataires) à la société. Il doit pouvoir puiser dans le service les informations, les outils de travail et de communication indispensables pour accroître sa productivité et, par cela même, celle de la société propriétaire du service.
- Étudier le positionnement d’un nouveau site web ou auditer un site existant.
- Cibler les clients avec efficacité sur Internet, les différencier et les analyser.
- Identifier et évaluer les solutions et les prestataires spécialisés pour mettre en œuvre un site, ses bases de données, ses incentives, son système de paiements sécurisés, son ergonomie et son interface multimédia (image, son, vidéo, streaming, broadcast, etc).
- Piloter et coordonner les actions de mise en œuvre des divers partenaires pour la création, la promotion et l’entretien du site (contrôle et mise à jour).
- Étudier les différentes formes d’accès au site et les différentes offres d’hébergement.
- Comprendre l’Internaute et personnaliser les pages web et les offres de produits et services pour fidéliser les clients par une approche personnalisée (« one to one » ou « one to few »).
- Établir une communication efficace envers les acheteurs en ligne pour mieux comprendre leurs besoins.
- Maîtriser les techniques et identifier les techniques de promotion les plus efficaces pour générer du trafic (référencement, partenariat, sponsoring, affiliation, e-pub, publipostage, e-busmailing…).
- Mesurer les résultats et la pertinence des actions de communication « Axes et supports » par des contrôles statistiques.
- Optimiser les réseaux de distribution et de logistique pour les sites marchands.
- Optimiser les systèmes de paiement sécurisés et de facturation.
Adobe Flash – Macromedia Flash
Adobe Flash (anciennement Macromedia Flash ; nom original FutureSplash Animator), ou simplement Flash, se réfère à Adobe Flash Player et à un logiciel multimédia utilisé pour créer le contenu de Adobe Engagement Platform (tel qu’une application Internet, jeux ou vidéos). Flash Player, développé et distribué par Macromedia (racheté en 2005 par Adobe Systems), est une application client fonctionnant sur la plupart des navigateurs Web. Ce logiciel permet la création de graphiques vectoriels et de bitmap animés par un langage script appelé ActionScript, et la diffusion de flux (stream) bi-directionnels audio et vidéo.
Pour être bref, Adobe Flash est un environnement de développement intégré (IDE), une machine virtuelle utilisée par un player Flash ou serveur flash pour lire les fichiers Flash. Mais le terme « Flash » peut se référer à un lecteur, un environnement ou à un fichier d’application.
Depuis son lancement en 1996, la technologie Flash est devenue une des méthodes les plus populaires pour ajouter des animations et des objets interactifs à une page web ; de nombreux logiciels de création et OS sont capables de créer ou d’afficher du Flash. Flash est généralement utilisé pour créer des animations, des publicités ou des jeux vidéo. Il permet aussi d’intégrer de la vidéo en stremming dans une page, jusqu’au développement d’applications Rich Media.
Les fichiers Flash, généralement appelés « animation Flash » portent l’extension .swf. Ils peuvent être inclus dans une page web et lus par le plugin Flash du navigateur, ou bien interprétés indépendamment dans le lecteur Flash Player.
Flash et le « Web »
Même si Flash est utilisé sur de nombreux sites Internet, il ne s’agit pas d’une norme du W3C, et donc en tant que tel il ne fait pas partie du Web[réf. nécessaire]. En effet, bien qu’un plugin Flash soit pré-installé sur la majorité des ordinateurs grand public, de nombreux systèmes d’exploitation, libres ou non, ne disposent pas d’un lecteur. En l’occurrence, GNU/Linux ne dispose d’un plugin que pour processeurs x86, comme mentionné sur le site de Adobe, alors que Linux est disponible sur de nombreuses autres architectures. Bien qu’Adobe ait publié les spécifications partielles de Flash (hors codecs vidéo par exemple), il n’existe pas d’application de référence, et donc il est impossible de l’utiliser « quelle que soit sa plate-forme ». De plus, l’intégration aux navigateurs par un plugin pose de nombreux problèmes d’accessibilité.
Sur son site, Adobe présente Flash comme partie des outils pour le Web, mais c’est techniquement faux (voir par exemple la position de l’April).
Problèmes d’interopérabilité
Le format Flash n’étant pas normalisé, les spécifications étant ouvertes seulement depuis peu (pour l’écriture d’un lecteur), tout comme le protocole RTMP, des problèmes d’interopérabilité se posent :
- pendant longtemps les moteurs de recherche n’indexaient pas le Flash,
- les feuilles de style en cascade ne sont pas applicables sur un objet Flash.
- l’absence de plugin rend difficilement exploitable ce format sur certaines plates-formes :
- les fonctions de recherche du navigateur n’accèdent pas au contenu en Flash,
- l’historique de navigation n’inclut pas le contenu Flash, il est donc impossible de retourner à une étape d’un formulaire multi-pages par exemple,
- il est impossible de faire un lien hypertexte vers un élément du contenu Flash, seule la page contenant l’élément peut être liée.
Flash et accessibilité des contenus
Après avoir été vivement critiqué sur ce point jusqu’en 2003, Flash entre aujourd’hui dans la catégorie des technologies compatibles avec l’accessibilité au sens de la norme WCAG2.0 (Directives d’accessibilité des contenus Web) du W3C: les fonctions d’accessibilité sont incluses dans le plugin depuis Flash player 6.